Alzheimer, Parkinson, Creutzfeld-Jakob – pour toutes ces maladies, des dépôts de protéines hydrophobes, connus sous le nom de plaques amyloïdes, sont observés à la place de cellules saines. Une équipe de scientifiques, dirigée par Philipp Neudecker du Centre de recherche de Jülich et de l’Université Heinrich-Heine de Düsseldorf (Rhénanie du Nord-Westphalie), a réussi à étudier la formation de plaques amyloïdes de manière plus précise. Cette connaissance ouvre la voie à de nouvelles possibilités de diagnostic et de thérapie.





