Cinescience 05/06/2012 : Printemps sous surveillance

MARDI 05 JUIN 2012 À 18H30 (entrée dès18h)
AUDITORIUM DE L´AMBASSADE DE FRANCE
Wilhelmstr. 69, 10117 Berlin
ENTRÉE LIBRE. RESERVATION OBLIGATOIRE

À l´issue du film, l´écoclimatologue ANNETTE MENZEL ( Prof. à la TU de Munich, chaire d´écoclimatologie) dialoguera sur ce thème avec la neurobiologiste (directrice de recherche au CNRS et responsable du Département de neurobiologie des rythmes). La soirée sera animée par NAZAN GÖKDEMIR.

Un dirigeable pour la recherche sur le changement climatique

Dans quelques jours commencera le plus long déploiement de Zeppelin NT pour la recherche climatique. Le 4 mai 2012 dans la ville de Friedrichshafen (Bade-Wurtemberg), commune sur la rive nord du lac de Constance (Bodensee), la Ministre fédérale de l’enseignement et de la recherche Annette Schavan a lancé ce nouveau projet conjointement avec Robert-Jan Smits, Directeur Général de la DG Recherche de la Commission Européenne, et divers représentants du monde scientifique

7ème centre de recherche de la DFG consacré à la biodiversité

Le Sénat de la Deutsche Forschungsgemeinschaft (DFG – Agence allemande de moyens pour la recherche) a décidé en octobre 2010 la création d’un nouveau centre de recherche consacré à la biodiversité. Ce centre, qui doit voir le jour d’ici octobre 2012, deviendra ainsi le 7ème centre de recherche que la DFG met en place dans une université allemande depuis le début de ce programme en 2000. Le choix de l’emplacement du centre a été pris par une commission d’évaluation.

La recherche marine en Allemagne

Les océans riches en diversité biologique, fournisseurs d’énergie, de nourriture et autres denrées importantes sont de précieux espaces à forte valeur économique. Ces derniers, intensivement utilisés par les humains, sont souvent insuffisamment protégés. Lire le dossier « La recherche marine en Allemagne » qui vient de paraître :

Bioénergie et protection de la nature : comment éviter la monoculture de maïs ?

En Allemagne, 20% des 12 millions d’hectares de terres arables sont actuellement consacrés à la culture de plantes énergétiques. Suivant la volonté politique de développer massivement la biomasse comme source d’énergie, cette culture possède pourtant un inconvénient : elle privilégie la culture de maïs et menace ainsi la biodiversité. Pour y remédier, le Ministère fédéral de l’environnement (BMU) a lancé dans le cadre de son programme de recherche sur l’environnement (UFOPLAN) [1] un projet intitulé « culture de biomasse pour l’avenir – un point de vue naturaliste ».

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