Recherche aéronautique civile en Allemagne

D’après l’organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne Eurocontrol, le trafic aérien aura doublé en 2025 par rapport à 2009, et ce uniquement en Allemagne, à raison d’une croissance de 3,4% par an en moyenne. Lire le dossier Recherche aéronautique civile en Allemagne qui vient de paraître :

Inauguration d’une soufflerie aéroacoustique à l’Université Leibniz de Hanovre

Une nouvelle soufflerie aéroacoustique [1] va être inaugurée en avril 2012 à l’Institut des turbomachines et de dynamique des fluides (TFD) [2] de l’Université Leibniz de Hanovre (LUH, Basse-Saxe). Longue de 20 mètres, pour une masse totale de dix tonnes, elle a représenté un coût de plus de 500.000 euros.

Premiers résultats du test de biocarburant sur un avion de ligne de la Lufthansa

Entre le 15 juillet et le 27 décembre 2011, la Lufthansa a testé l’introduction de biocarburant sur un Airbus A321 effectuant quatre fois par jour l’aller-retour Francfort-sur-le-Main (Hesse) – Hambourg, soit un total de 1.187 vols. L’un des deux réacteurs était alimenté à moitié avec du kérosène, l’autre moitié avec du biocarburant. Le second réacteur quant à lui était uniquement alimenté en kérosène [1].

Un casque de réalité virtuelle développé pour les pilotes d’hélicoptère

Les phases de vol et d’atterrissage d’un hélicoptère peuvent devenir éprouvantes pour le pilote en cas de mauvaises conditions de visibilité, rencontrées par exemple dans le désert ou lors de chutes de neige. Des chercheurs du Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR) ont conçu un casque de réalité virtuelle (HMD) apportant un soutien au pilote dans de telles situations.

Les baleines à bosse, source d’inspiration pour diminuer le décrochage dynamique des pales d’hélicoptère

Lorsqu’un hélicoptère se déplace, les pales du rotor sont successivement avançantes et reculantes par rapport à la progression de l’appareil, et sont soumises à des conditions aérodynamiques très variables au cours de leur rotation. En phase reculante, les pales sont soumises à un phénomène pénalisant : le décrochage dynamique. Conséquence : « La vitesse maximale à haute altitude des hélicoptères est fortement limitée, ainsi que leur manoeuvrabilité », explique Kai Richter, chercheur à l’Institut d’aérodynamique et de mécanique des fluides du Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR) de Göttingen (Basse-Saxe).

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