Le Brandebourg, Land créé en octobre 1990, se situe au nord-est de la République Fédérale d’Allemagne. Il est délimité au sud par la Saxe, à l’ouest par la Saxe-Anhalt et au nord par le land de Mecklembourg-Poméranie occidentale. Il encercle la capitale allemande Berlin, ville-Land. De plus, il possède une frontière commune de 250 km avec la Pologne. Il s’agit du plus grand des nouveaux Länder, avec une superficie totale de 29.477 km² (8,3% du Bund, à peu près la taille de la Belgique), une distance maximale nord-sud de 244 km et ouest-est de 291 km.
Avec 2,53 millions d’habitants (3% du Bund), il a la plus faible densité de population de la République Fédérale (86 hab./km²) après le Mecklembourg-Poméranie Occidentale (73 hab./km²). Sa population a relativement peu diminué depuis sa création, notamment grâce à l’installation de nombreux berlinois en banlieue proche. Cette relative stabilité cache toutefois de fortes disparités : en effet, en dehors de la grande couronne de Berlin, et plus particulièrement dans les régions frontalières de la Pologne, un fort dépeuplement, dû au départ des jeunes et à la baisse de la natalité, se fait sentir.
Les deux plus grandes villes sont Potsdam (150.800 habitants), capitale du Land depuis sa création, et Cottbus (102.800 habitants).
En 2008, le PIB de la région s’élevait à 54,8 Mrds € (soit 2% du Bund) soit un PIB par habitant de 21.649 €. Il s’agit du PIB/hab le plus bas d’Allemagne après celui du Mecklembourg-Poméranie Occidentale qui affiche 21.425 €/habitant. On peut également noter que ce PIB est inférieur à tous ceux des régions françaises métropolitaines . A titre indicatif, le Languedoc-Roussillon se situe en queue de peloton avec 23.507 €/habitant, suivi de la Picardie et du Nord-Pas de Calais avec respectivement 23.603 €/hab et 23.822 €/hab.
Le Brandebourg avait, en 2007, un taux de chômage relativement élevé de 14,9%, alors que la moyenne allemande se situait à 9% . En janvier 2009, le taux de chômage en Brandebourg était de 13,6% (8,3% en Allemagne, 13,9% dans les nouveaux Länder), soit environ 170.000 chômeurs. Ce taux élevé est notamment dû aux restructurations massives dans l’industrie et au déclin du secteur du bâtiment depuis quelques années.
Depuis 1990, le SPD (parti social-démocrate) recueille le plus grand nombre de sièges au parlement régional (Landtag). Toutefois, le SPD perd des voix depuis 1994 tandis que le parti « die Linke » (parti communiste, ex-PDS) gagne de plus en plus de terrain. La CDU (parti chrétien-démocrate) reste à la troisième place (voir tableau ci-dessous).
Des élections régionales ont lieu en septembre 2009.
| Année | SPD | CDU | Die Linke (PDS) |
| 2004 | 31,91 | 19,43 | 27,96 |
| 1999 | 39,33 | 26,55 | 23,34 |
| 1994 | 54,14 | 18,72 | 18,71 |
| 1990 | 38,21 | 29,45 | 13,40 |
Actuellement, le Brandebourg est dirigé par un gouvernement de grande coalition SPD/CDU, présidé depuis 2002 par le Ministre-Président Matthias Platzeck (SPD). Le gouvernement est formé de cinq ministres SPD (Ministre des finances, Ministre du travail, des affaires sociales, de la santé et de la famille, Ministre du développement rural, de l’environnement et de la protection du consommateur, Ministre de l’éducation, de la jeunesse et des sports, Ministre des infrastructures et de l’aménagement du territoire) et quatre ministres CDU (Ministre des sciences, de la recherche et de la culture, Ministre de l’intérieur, Ministre de la justice, Ministre de l’économie).
Huitième puissance agricole en Allemagne (en recul), le Brandebourg dispose d’un appareil industriel restreint (13ème rang national) et d’une économie de services qui sort lentement du moule socialiste hérité de l’ex-RDA (11ème rang).
Le Brandebourg a tenté d’enrayer le déclin des industries traditionnelles (production d’énergie, chemin de fer, industrie chimique…) en modernisant ses structures et en investissant dans des secteurs tels que l’industrie automobile. Cela n’a toutefois pas permis de faire reculer le chômage.
L’industrie contribuait en 2007 pour 1,7 % à la valeur ajoutée industrielle du pays (565 Mds €), avec un montant de 9,4 Mds € et occupait 0,14 million d’actifs, soit 1,8 % des emplois industriels allemands (7.905.000) :
Ainsi, l’activité industrielle se concentre, pour l’essentiel, au sud du Land.
Avec un montant de 34,2 Mds € et 0,76 million d’actifs, les services contribuaient en 2007 pour 2,3 % à la valeur ajoutée services du pays (1.499 Mds €) et fournissaient 2,6 % des emplois de services en Allemagne (28.783.000).
Face à un développement inégal des régions qui le composent, le Brandebourg tente de rééquilibrer ses régions en baisse d’activité et observant un dépeuplement rapide avec celle, prospère, de la couronne de Berlin.
L’un des points forts du Brandebourg est d’être au centre de la « nouvelle Europe », situé sur des axes tels que Paris-Varsovie-Moscou ou Stockholm-Prague-Vienne. Le gouvernement du Land du Brandebourg cherche justement à mettre en valeur la proximité des futurs marchés de l’Europe de l’Est, en particulier par le biais de fonds européens. Il tente aussi de développer le tourisme.
Malgré le refus des brandebourgeois lors du référendum proposé en 1996 pour unifier les Länder de Berlin et de Brandebourg, fusion régulièrement évoquée à nouveau, ce dernier est souvent assimilé à la région berlinoise, qu’il enserre complètement.
Le Brandebourg se caractérise par ses plaines, ses vallées, ses pinèdes, son sol sablonneux et ses lacs qui en font un lieu d’excursion fort apprécié. Ses nombreux lacs et forêts représentent près de 37% de la surface du Land. Il dispose de nombreuses zones naturelles protégées (40% de la surface du Land). Sa richesse architecturale et culturelle attire : nul n’est insensible au charme de Potsdam. Ainsi, c’est un lieu privilégié du tourisme national et international, qui croît régulièrement.
Le Brandebourg est une région aux ressources universitaires et scientifiques très nombreuses : trois universités d’Etat et une université d’art , cinq écoles supérieures spécialisées (Fachhochschulen) publiques et deux privées, une école supérieure spécialisée de la police et une des finances ; 3 instituts Max-Planck, 4 instituts Fraunhofer, 9 instituts Leibniz et 3 instituts Helmholtz.
De plus, le Land travaille en collaboration très étroite avec le Land de Berlin et de grandes institutions pour la recherche ont ainsi été créées en partenariat, comme l’Académie des Sciences de Berlin-Brandebourg.
La capitale administrative et économique du Brandebourg est Potsdam (150.000 habitants dont seulement 5 % d’étrangers), le Versailles berlinois, ancienne résidence de la Cour royale prussienne puis impériale avec un ensemble exceptionnel de châteaux et de parcs classés au patrimoine culturel mondial par l’UNESCO :
En 2005, les dépenses globales de recherche et développement (R&D) dans le Brandebourg s’élevaient à 572 M€ dont 31% venant du Land, 47% du Bund et le reste correspondant à des financements privés. Le Brandebourg reçoit environ 3% du budget de recherche global du Bund et son budget global de recherche et développement (public + privé) correspond à 1,3% des dépenses totales en recherche et développement en Allemagne. 132 Mio € revenaient aux établissements universitaires et 299 Mio € aux établissements publics non universitaires. L’activité de recherche et développement employait, en 2005, 6.450 personnes dans toute la région, dans le secteur privé, les universités et les organismes de recherche extra-universitaires.
Les universités (publiques) du Brandebourg sont au nombre de 9 : 3 universités pluridisciplinaires, 5 universités spécialisées et 1 université d’art, comptant un total de 44.000 étudiants. Plus de 40% de ceux-ci étudient à l’Université de Potsdam.
Fachhochschule Brandenburg (2.600 étudiants)
Ecoles de l’administration :
Potsdam, Francfort/Oder et Cottbus constituent des centres universitaires de pointe. L’université européenne Viadrina (Francfort/Oder) propose des programmes inter-disciplinaires germano-polonais en coopération avec l’université polonaise de Slubice.
Après sa création qui a accompagné la réunification allemande, le Brandebourg s’est vu confier la mission de renforcer des institutions de recherche de qualité déjà existantes et d’encourager l’installation de nouveaux organismes. Entre-temps, le Land dispose d’un paysage de la recherche couronné de succès et compétitif, tant à l’échelle nationale qu’internationale. La recherche brandebourgeoise est caractérisée par sa diversité, sa force et son excellence scientifique.
Les organismes de recherche coopèrent efficacement avec les trois universités et cinq écoles supérieures spécialisées du Land, qui mènent elles-mêmes des activités de recherche étendues, en définissant leurs objectifs et stratégie de recherche respectives.
Le Land possède également d’autres institutions de recherche publiques, menant par exemple des activités de recherche pour le compte de ministères, dont certaines sont soutenues par plusieurs Länder.
Les institutions extra-universitaires ont désormais pour objectif de développer et de préciser leurs priorités de recherche. Un exemple de ces priorités est la recherche dans le domaine des sciences de la vie et des géosciences.
Une particularité du Brandebourg est la densité particulièrement forte d’organismes de recherche extra-universitaires, associée à la présence de nombreuses universités dans la métropole de Berlin-Brandebourg.
Ainsi, les multiples coopérations étroites entre organismes de recherche et universités brandebourgeois et berlinois sont l’une des caractéristiques de la région. Le renforcement continu du paysage scientifique de Berlin-Brandebourg s’appuie non seulement sur cette multitude de coopérations, mais également sur la concertation régulière des ministères compétents des deux Länder.
En 1992, Berlin et le Brandebourg ont signé un accord sur la création de l’Académie des Sciences de Berlin-Brandebourg (Berlin-Brandenburgische Akademie der Wissenschaften – BBAK). Depuis, cette académie est devenue un miroir exceptionnel des possibilités et ressources scientifiques de la région.
La politique de la recherche et de l’innovation est l’une des priorités du gouvernement du Land de Brandebourg. Ses principaux objectifs en la matière sont :
En septembre 2007 ont été lancés deux nouveaux programmes de soutien destinés aux neuf universités et écoles supérieures spécialisées publiques du Land de Brandebourg, qui se poursuivent jusqu’en 2010. 38 millions d’euros sont prévus pour le « Programme d’avenir pour l’enseignement et les études 2020 » et 47 millions d’euros pour « l’Offensive pour la recherche ». Les financements proviennent du Land, de l’Etat fédéral et de l’UE.
Le « Programme d’avenir pour l’enseignement et les études 2020 » comprend six mesures concrètes, dotées chacune d’un budget déterminé :
L’ « Offensive pour la recherche » se décompose en sept mesures concrètes :
Le Brandebourg possède des structures de recherche relativement nombreuses et diversifiées.
Le Parc scientifique de Potsdam-Golm
Depuis le milieu des années 1990 se développe le Parc scientifique de Golm, à l’ouest de Potsdam. Il héberge entre-temps de nombreux instituts de recherche renommés (Sociétés Max-Planck et Fraunhofer) ainsi que différents instituts de l’Université de Potsdam.
Depuis 2007, le Parc scientifique de Golm héberge le Centre d’innovation GO:IN. Celui-ci offre des conditions optimales d’installation pour les entreprises : des laboratoires et des bureaux modernes, des services dédiés aux entreprises, un conseil individuel et l’intégration dans les réseaux régionaux. Le voisinage direct avec des institutions scientifiques permet des coopérations intéressantes et un transfert technologique porteur, en particulier à l’interface biologie/chimie/physique. Aux côtés du Centre d’innovation se trouve un incubateur d’entreprises.
Le parc scientifique du Telegraphenberg à Potsdam
Le parc scientifique du Telegraphenberg, situé à Potsdam, offre une concentration unique en Allemagne en matière de recherche sur le climat et l’environnement et les géosciences. Y sont situés le Centre allemand de recherche en géosciences (GFZ), l’Institut de recherche de Potsdam sur les impacts du climat (PIK) et une antenne de l’Institut Alfred Wegener de recherche polaire et marine (AWI) et à partir de l’automne 2009, L’IASS (Institut de Recherche sur le Changement Climatique, le Système Terre et le Développement Durable).
Géosciences, climat, environnement et recherche agronomique
En matière de recherche en géologie, environnement et climat, le Brandebourg compte une forte densité d’instituts, essentiellement localisés dans le complexe scientifique du Telegraphenberg (voir ci-dessus).
De plus, une plate-forme de recherche sur le changement climatique a été mise en place en mars 2008. Son objectif est de mettre plus efficacement en réseau les compétences développées dans les universités et les institutions de recherche extra-universitaires (recherche et enseignement) brandebourgeoises, de renforcer le soutien à la relève scientifique et de faire du Land de Brandebourg une région modèle, aux échelles nationales et internationales, pour l’étude du changement climatique. Cette plate-forme a été officialisée par la signature d’une lettre d’intention par seize structures de recherche et d’enseignement supérieur, toutes situées dans le Land de Brandebourg .
Par ailleurs, un institut de pointe sur le changement climatique, le système Terre et le développement durable (IASS, Institute för Advanced Sustainaibility Studies) est en cours de mise en place à Potsdam. Dirigé par le Prof. Klaus Töpfer, il devrait accueillir, à partir de l’automne 2009, une cinquantaine de scientifiques hôtes – allant du jeune chercheur prometteur au Prix Nobel – qui pourront mener leurs travaux de recherche sur un thème de leur choix pendant une période déterminée.
La recherche agronomique est également fortement représentée en Brandebourg, à travers la présence de trois instituts Leibniz :
Ces instituts coopèrent avec des instituts du Land de Berlin dans le cadre de la plate-forme de recherche « espaces ruraux Berlin-Brandebourg ».
Les sciences de la vie, les biotechnologies et la génétique font partie des thématiques de recherche privilégiées dans la région de Berlin-Brandebourg, qui tend à s’imposer comme un centre d’excellence dans ces domaines.
Parmi les structures se consacrant à ces thématiques, on peut citer l’Institut allemand de recherche sur l’alimentation (DIfE) de Potsdam-Rehbrücke ou encore l’Institut de physiologie végétale moléculaire.
En outre, de nombreux réseaux de recherche se sont mis en place sur ces thématiques, parmi lesquels le réseau BioTOP (voir § II.5), qui joue un rôle central. Le bureau de l’innovation et des transferts technologiques de l’université de Potsdam ainsi que la société UP TRANSFER soutiennent les efforts de transfert en organisant des conférences, des présentations, des évènements, et en proposant de l’aide aux fondateurs de start-ups.
Trois institutions de recherche présentes en Brandebourg consacrent leurs travaux à la physique des particules et/ou à l’étude du macrocosmos :
L’Université de Potsdam (UNIP) a axé son profil sur des domaines caractérisés par des coopérations interdisciplinaires et inter-facultés avec des institutions de recherche extra-universitaires. Il s’agit en premier lieu des domaines suivants : géosciences, sciences de la vie, sciences de l’éducation, étude comparative des cultures, systèmes complexes, matière molle, sciences cognitives et « économie-institutions-administration ».
Aux côtés de ces thématiques doivent être développés des centres et domaines d’excellence. L’UNIP est impliquée dans une dizaine de « Programmes de Recherche sur Thématique Spécifique » (SFB) et dans une série de clusters de recherche en collaboration avec des universités berlinoises.
Du point de vue de la recherche, l’Université Technique de Cottbus possède un profil orienté vers les domaines des matériaux, de l’énergie, de l’environnement et des TIC. Un exemple du fort lien entre recherche et développement technologique réside dans la coopération de la BTU avec Rolls Royce Deutschland dans le domaine des moteurs.
La structure de recherche de l’Université Viadrina de Francfort/Oder découle de son approche intégrative et interdisciplinaire. La recherche est centrée sur les processus de transformation en économie, droit, politique, administration et culture dans le contexte du rapprochement de l’Europe centrale et de l’est au reste de l’Europe.
La recherche menée à l’Université du film et de la télévision de Potsdam-Babelsberg se concentre sur l’étude de la perception, des effets et de la planification de processus de communication de masse et sur les changements dans les environnements de travail marqués par les médias digitaux.
En outre, les écoles supérieures spécialisées mènent aussi des activités de recherche dans leurs domaines respectifs.
La région de Berlin-Brandebourg compte une dizaine de réseaux de compétence labellisés dans le cadre de l’initiative Kompetenznetze :
Par ailleurs, le Land de Brandebourg dispose d’autres clusters organisés par branches d’activité, soutenus dans le cadre de la mission d’intérêt commun (GA) du Bund et des Länder « Amélioration de la structure économique régionale ».
Le Brandebourg possède des atouts dans plusieurs domaines où la R&D joue un rôle-clé : biotechnologies, médias/TIC, technologies aéronautiques, technologies énergétiques, géoinformation, matières plastiques, logistique, métaux/mécatronique, optique. Le Land considère comme une priorité le soutien à l’innovation et au transfert technologique, en particulier dans ces domaines. Des efforts particuliers sont réalisés pour :
Au cours des dernières années, diverses initiatives se sont mises en place pour favoriser l’innovation et le transfert technologique :
Le réseau IQ Brandenburg relie les bureaux de transfert de technologie rattachés aux universités et écoles supérieures spécialisées. Sa devise est « Innovation avec Qualité ». IQ offre différents services aux partenaires intéressés par un transfert de connaissances et de technologie, à l’interface entre recherche et industrie. Il est actif dans des domaines variés : TIC et médias, techniques et sciences naturelles, économie et sciences sociales, environnement et énergie, architecture et design, alimentation et santé.
L’Institut Brandebourgeois pour les créations d’entreprises et le soutien aux entreprises de taille moyenne (BIEM) participe au soutien et à la motivation des étudiants envisageant de créer une entreprise. L’agence de valorisation des brevets, Brainshell, s’attache, elle, à aider les chercheurs des universités du Land lors de la commercialisation de leurs brevets.
Par ailleurs, des projets plus ponctuels, comme par exemple le Centre d’innovation GO:IN, offrent l’opportunité de créer les infrastructures nécessaires à des créations et installations d’entreprises, donnant ainsi des impulsions essentielles au transfert technologique.
Afin de disposer d’une recherche compétitive au niveau international, le Brandebourg cherche à attirer des scientifiques de pointe dans ses institutions de recherche et à offrir à ses jeunes scientifiques la possibilité de travailler dans des réseaux internationaux. Les universités et institutions extra-universitaires de recherche du Brandebourg sont intégrées dans des unités de recherche d’autres Länder et participent à de nombreux programmes européens.
Parmi les coopérations internationales impliquant le Brandebourg, les suivantes peuvent être citées :
En ce qui concerne les universités, au cours du semestre d’hiver 2006/2007, 12,7% des étudiants des universités du Brandebourg étaient des étrangers, ce qui représente un total de 5.382 étudiants étrangers issus de 129 pays.
Le Collegium Polonicum de Slubice, en Pologne, est un institut commun de l’Université Adam Mickiewicz de Poznan et de l’Université européenne Viadrina de Francfort-sur-l’Oder, et est une nouvelle forme de coopération transfrontalière dans le domaine de l’enseignement et de la recherche.
Site : http://www.uni-potsdam.de
Site : http://www.tu-cottbus.de
Site : http://www.euv-frankfurt-o.de
Site : http://www.fh-brandenburg.de
Ecole supérieure spécialisée d’Eberswalde
Site : http://www.fh-eberswalde.de
Site : http://www.fh-lausitz.de
Site : http://www.fh-potsdam.de
Site : http://www.tfh-wildau.de
Site : http://www.aei.mpg.de
Site : http://www.mpikg-golm.mpg.de
Site : http://www.mpimp-golm.mpg.de
Site : http://www.iap.fraunhofer.de
Site : http://www.izm.fraunhofer.de
Site : http://www.ibmt.fraunhofer.de
Site : http://www.iml.fraunhofer.de
Site : http://www.irs-net.de
Site : http://www.dife.de
Site : http://www.ihp-ffo.de
Site : http://www.aip.de
Site : http://www.atb-potsdam.de
Site : http://www.igzev.de
Site : http://www.pik-potsdam.de
Site : http://www.zalf.de
Site : http://www.gfz-potsdam.de
Site : http://www.awi-bremerhaven.de
Site : http://zms.desy.de/
| Année | SPD | CDU | die Linke (PDS) |
| 2004 | 31,91 | 19,43 | 27,96 |
| 1999 | 39,33 | 26,55 | 23,34 |
| 1994 | 54,14 | 18,72 | 18,71 |
| 1990 | 38,21 | 29,45 | 13,40 |