Brandebourg, présentation générale, enseignement supérieur et recherche

PRESENTATION GENERALE

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET RECHERCHE

PRESENTATION GENERALE

Introduction

Le Brandebourg, Land créé en octobre 1990, se situe au nord-est de la République Fédérale d’Allemagne. Il est délimité au sud par la Saxe, à l’ouest par la Saxe-Anhalt et au nord par le land de Mecklembourg-Poméranie occidentale. Il encercle la capitale allemande Berlin, ville-Land. De plus, il possède une frontière commune de 250 km avec la Pologne. Il s’agit du plus grand des nouveaux Länder, avec une superficie totale de 29.477 km² (8,3% du Bund, à peu près la taille de la Belgique), une distance maximale nord-sud de 244 km et ouest-est de 291 km.

Avec 2,53 millions d’habitants (3% du Bund), il a la plus faible densité de population de la République Fédérale (86 hab./km²) après le Mecklembourg-Poméranie Occidentale (73 hab./km²). Sa population a relativement peu diminué depuis sa création, notamment grâce à l’installation de nombreux berlinois en banlieue proche. Cette relative stabilité cache toutefois de fortes disparités : en effet, en dehors de la grande couronne de Berlin, et plus particulièrement dans les régions frontalières de la Pologne, un fort dépeuplement, dû au départ des jeunes et à la baisse de la natalité, se fait sentir.

Les deux plus grandes villes sont Potsdam (150.800 habitants), capitale du Land depuis sa création, et Cottbus (102.800 habitants).

En 2008, le PIB de la région s’élevait à 54,8 Mrds € (soit 2% du Bund) soit un PIB par habitant de 21.649 €. Il s’agit du PIB/hab le plus bas d’Allemagne après celui du Mecklembourg-Poméranie Occidentale qui affiche 21.425 €/habitant. On peut également noter que ce PIB est inférieur à tous ceux des régions françaises métropolitaines . A titre indicatif, le Languedoc-Roussillon se situe en queue de peloton avec 23.507 €/habitant, suivi de la Picardie et du Nord-Pas de Calais avec respectivement 23.603 €/hab et 23.822 €/hab.

Le Brandebourg avait, en 2007, un taux de chômage relativement élevé de 14,9%, alors que la moyenne allemande se situait à 9% . En janvier 2009, le taux de chômage en Brandebourg était de 13,6% (8,3% en Allemagne, 13,9% dans les nouveaux Länder), soit environ 170.000 chômeurs. Ce taux élevé est notamment dû aux restructurations massives dans l’industrie et au déclin du secteur du bâtiment depuis quelques années.

Politique et gouvernement

Depuis 1990, le SPD (parti social-démocrate) recueille le plus grand nombre de sièges au parlement régional (Landtag). Toutefois, le SPD perd des voix depuis 1994 tandis que le parti « die Linke » (parti communiste, ex-PDS) gagne de plus en plus de terrain. La CDU (parti chrétien-démocrate) reste à la troisième place (voir tableau ci-dessous).
Des élections régionales ont lieu en septembre 2009.




Année SPD CDU Die Linke (PDS)
2004 31,91 19,43 27,96
1999 39,33 26,55 23,34
1994 54,14 18,72 18,71
1990 38,21 29,45 13,40




Actuellement, le Brandebourg est dirigé par un gouvernement de grande coalition SPD/CDU, présidé depuis 2002 par le Ministre-Président Matthias Platzeck (SPD). Le gouvernement est formé de cinq ministres SPD (Ministre des finances, Ministre du travail, des affaires sociales, de la santé et de la famille, Ministre du développement rural, de l’environnement et de la protection du consommateur, Ministre de l’éducation, de la jeunesse et des sports, Ministre des infrastructures et de l’aménagement du territoire) et quatre ministres CDU (Ministre des sciences, de la recherche et de la culture, Ministre de l’intérieur, Ministre de la justice, Ministre de l’économie).

Economie

Une économie en restructuration, orientée vers les services

Huitième puissance agricole en Allemagne (en recul), le Brandebourg dispose d’un appareil industriel restreint (13ème rang national) et d’une économie de services qui sort lentement du moule socialiste hérité de l’ex-RDA (11ème rang).

Le Brandebourg a tenté d’enrayer le déclin des industries traditionnelles (production d’énergie, chemin de fer, industrie chimique…) en modernisant ses structures et en investissant dans des secteurs tels que l’industrie automobile. Cela n’a toutefois pas permis de faire reculer le chômage.


L’industrie contribuait en 2007 pour 1,7 % à la valeur ajoutée industrielle du pays (565 Mds €), avec un montant de 9,4 Mds € et occupait 0,14 million d’actifs, soit 1,8 % des emplois industriels allemands (7.905.000) :

  • industrie métallurgique et travail des métaux (3 Mds €, 14.900 emplois) avec notamment Arcelor-Mittal à Eisenhüttenstadt, B.E.S. à Brandebourg, H.E.S. à Hennigsdorf ;
  • industrie agro-alimentaire (CA : 3 Mds €, 11.300 emplois) avec Campina, Eberswalder Wurst, Vion, Mineralquellen Bad Liebenwerda, Gubi Fleischwerk, Märkische Backshops, etc ;
  • industrie du raffinage (CA : 2 Mds €) avec PCK Raffinerie à Schwedt et industrie chimique (CA : 2 Mds €, 5.100 emplois) avec Altana Pharma à Oranienburg, Trevira à Guben, BASF à Schwarzheide, Märkische Faser à Premnitz ;
  • industrie aéronautique (CA : 1,6 Mds €, 7.000 emplois) avec Rolls Royce Deutschland à Dahlewitz, MTU Maintenance Berlin-Brandenburg à Ludwigsfelde, et industrie automobile (CA : 1 Md €, 6.500 emplois) avec Daimler-Chrysler et Thyssen-Krupp à Ludwigsfelde, Pneumant à Fürstenwalde.

Ainsi, l’activité industrielle se concentre, pour l’essentiel, au sud du Land.
Avec un montant de 34,2 Mds € et 0,76 million d’actifs, les services contribuaient en 2007 pour 2,3 % à la valeur ajoutée services du pays (1.499 Mds €) et fournissaient 2,6 % des emplois de services en Allemagne (28.783.000).

Des inégalités régionales

Face à un développement inégal des régions qui le composent, le Brandebourg tente de rééquilibrer ses régions en baisse d’activité et observant un dépeuplement rapide avec celle, prospère, de la couronne de Berlin.

L’un des points forts du Brandebourg est d’être au centre de la « nouvelle Europe », situé sur des axes tels que Paris-Varsovie-Moscou ou Stockholm-Prague-Vienne. Le gouvernement du Land du Brandebourg cherche justement à mettre en valeur la proximité des futurs marchés de l’Europe de l’Est, en particulier par le biais de fonds européens. Il tente aussi de développer le tourisme.

Malgré le refus des brandebourgeois lors du référendum proposé en 1996 pour unifier les Länder de Berlin et de Brandebourg, fusion régulièrement évoquée à nouveau, ce dernier est souvent assimilé à la région berlinoise, qu’il enserre complètement.

Culture et tourisme

Le Brandebourg se caractérise par ses plaines, ses vallées, ses pinèdes, son sol sablonneux et ses lacs qui en font un lieu d’excursion fort apprécié. Ses nombreux lacs et forêts représentent près de 37% de la surface du Land. Il dispose de nombreuses zones naturelles protégées (40% de la surface du Land). Sa richesse architecturale et culturelle attire : nul n’est insensible au charme de Potsdam. Ainsi, c’est un lieu privilégié du tourisme national et international, qui croît régulièrement.

Universités et Recherche

Le Brandebourg est une région aux ressources universitaires et scientifiques très nombreuses : trois universités d’Etat et une université d’art , cinq écoles supérieures spécialisées (Fachhochschulen) publiques et deux privées, une école supérieure spécialisée de la police et une des finances ; 3 instituts Max-Planck, 4 instituts Fraunhofer, 9 instituts Leibniz et 3 instituts Helmholtz.
De plus, le Land travaille en collaboration très étroite avec le Land de Berlin et de grandes institutions pour la recherche ont ainsi été créées en partenariat, comme l’Académie des Sciences de Berlin-Brandebourg.

Potsdam, capitale dynamique

La capitale administrative et économique du Brandebourg est Potsdam (150.000 habitants dont seulement 5 % d’étrangers), le Versailles berlinois, ancienne résidence de la Cour royale prussienne puis impériale avec un ensemble exceptionnel de châteaux et de parcs classés au patrimoine culturel mondial par l’UNESCO :

  • banlieue huppée de Berlin avec qui elle partage d’excellentes infrastructures ;
  • site biotech n° 1 en Allemagne avec 160 entreprises pour moitié issues d’équipes des instituts de recherche basés au Golm Science Park et implantées pour certaines dans les deux incubateurs (Golm Innovation Centre –GO:IN- et Biotech Campus) de la ville ;
  • centre audiovisuel majeur avec le célèbre studio de production de cinéma Filmstudio Babelsberg, le parc d’attraction Fimpark Babelsberg, la station de radio/TV régionale Rundfunk Berlin-Brandenburg et de nombreuses maisons de production audiovisuelle,
  • site de pointe pour la recherche en environnement, géologie, sciences du climat avec le PIK (Institut de Recherche sur les Impacts du Changement Climatiques) consolidé en 2009 par la création de l’Institut de recherche sur le changement climatique, le système Terre et le développement durable (IASS).

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET RECHERCHE

Budget et personnel

En 2005, les dépenses globales de recherche et développement (R&D) dans le Brandebourg s’élevaient à 572 M€ dont 31% venant du Land, 47% du Bund et le reste correspondant à des financements privés. Le Brandebourg reçoit environ 3% du budget de recherche global du Bund et son budget global de recherche et développement (public + privé) correspond à 1,3% des dépenses totales en recherche et développement en Allemagne. 132 Mio € revenaient aux établissements universitaires et 299 Mio € aux établissements publics non universitaires. L’activité de recherche et développement employait, en 2005, 6.450 personnes dans toute la région, dans le secteur privé, les universités et les organismes de recherche extra-universitaires.

Enseignement supérieur

Les universités (publiques) du Brandebourg sont au nombre de 9 : 3 universités pluridisciplinaires, 5 universités spécialisées et 1 université d’art, comptant un total de 44.000 étudiants. Plus de 40% de ceux-ci étudient à l’Université de Potsdam.

3 universités (29.000 étudiants)

  • Brandenburgische Technische Universität Cottbus : Université technique brandebourgeoise de Cottbus (environnement, énergie, matériaux, construction, TIC) – 5.000 étudiants,
  • Europa-Universität Viadrina Frankfurt (Oder) (droit, sciences humaines et sociales, sciences économiques) – 5.100 étudiants,
  • Université de Potsdam (droit, sciences humaines, sciences économiques et sociales, sciences naturelles et mathématiques) – 19.000 étudiants.

1 université d’art (film et télévision)

  • Hochschule für Film und Fernsehen « Konrad Wolf » Potsdam-Babelsberg – 500 étudiants

5 écoles supérieures spécialisées (Fachhochschulen) publiques (13.600 étudiants):

  • Fachhochschule Lausitz (sites de Senftenberg et de Cottbus) (3.400 étudiants)
  • Fachhochschule Potsdam (2.700 étudiants)

Fachhochschule Brandenburg (2.600 étudiants)

  • Technische Fachhochschule Wildau (3.300 étudiants)
  • Fachhochschule Eberswalde (1.600 étudiants)

4 autres écoles supérieures spécialisées (Fachhochschulen) :

Ecoles de l’administration :

  • Fachhochschule der Polizei Oranienburg, Ecole supérieure spécialisée de la police (150 étudiants)
  • Fachhochschule für Finanzen Königs Wusterhausen, Ecole supérieure spécialisée des finances (400 étudiants)

Autres :

  • Theologisches Seminar Elstal, Séminaire de théologie (90 étudiants)
  • University of Management and Communication Potsdam (150 étudiants)

Potsdam, Francfort/Oder et Cottbus constituent des centres universitaires de pointe. L’université européenne Viadrina (Francfort/Oder) propose des programmes inter-disciplinaires germano-polonais en coopération avec l’université polonaise de Slubice.

Politique de la recherche et de la technologie

Après sa création qui a accompagné la réunification allemande, le Brandebourg s’est vu confier la mission de renforcer des institutions de recherche de qualité déjà existantes et d’encourager l’installation de nouveaux organismes. Entre-temps, le Land dispose d’un paysage de la recherche couronné de succès et compétitif, tant à l’échelle nationale qu’internationale. La recherche brandebourgeoise est caractérisée par sa diversité, sa force et son excellence scientifique.

Les organismes de recherche coopèrent efficacement avec les trois universités et cinq écoles supérieures spécialisées du Land, qui mènent elles-mêmes des activités de recherche étendues, en définissant leurs objectifs et stratégie de recherche respectives.


Le Land possède également d’autres institutions de recherche publiques, menant par exemple des activités de recherche pour le compte de ministères, dont certaines sont soutenues par plusieurs Länder.
Les institutions extra-universitaires ont désormais pour objectif de développer et de préciser leurs priorités de recherche. Un exemple de ces priorités est la recherche dans le domaine des sciences de la vie et des géosciences.

Forces de la région Berlin-Brandebourg

Une particularité du Brandebourg est la densité particulièrement forte d’organismes de recherche extra-universitaires, associée à la présence de nombreuses universités dans la métropole de Berlin-Brandebourg.
Ainsi, les multiples coopérations étroites entre organismes de recherche et universités brandebourgeois et berlinois sont l’une des caractéristiques de la région. Le renforcement continu du paysage scientifique de Berlin-Brandebourg s’appuie non seulement sur cette multitude de coopérations, mais également sur la concertation régulière des ministères compétents des deux Länder.
En 1992, Berlin et le Brandebourg ont signé un accord sur la création de l’Académie des Sciences de Berlin-Brandebourg (Berlin-Brandenburgische Akademie der Wissenschaften – BBAK). Depuis, cette académie est devenue un miroir exceptionnel des possibilités et ressources scientifiques de la région.

La recherche et l’innovation, des priorités politiques

La politique de la recherche et de l’innovation est l’une des priorités du gouvernement du Land de Brandebourg. Ses principaux objectifs en la matière sont :

  • la poursuite du développement d’alliances et de réseaux de recherche et de coopérations entre les universités, les institutions de recherche extra-universitaires et l’industrie,
  • une valorisation active des résultats de la recherche, en particulier par la valorisation de brevets inter-universités et le soutien aux créations d’entreprises,
  • la définition d’un profil permettant de renforcer la recherche fondamentale et appliquée dans les universités,
  • une plus forte internationalisation de la recherche, en particulier via la participation aux programmes de recherche européens, la mise en réseau et la fondation de clusters avec des instituts partenaires européens et par l’utilisation de fonds régionaux pour l’extension de l’infrastructure technico-scientifique,
  • la sécurisation de la qualité, notamment grâce à un tissu plus dense d’évaluations internes et externes, permettant des comparaisons nationales et internationales,
  • une formation d’excellence de la relève scientifique, en particulier par la mise en place ou l’extension d’écoles doctorales et via d’autres mesures ciblées pour poursuivre le développement d’un cadre structuré de formation des doctorants,
  • le développement des universités brandebourgeoises vers des universités favorables à la vie familiale et le soutien actif aux femmes engagées dans les sciences et la recherche.
L’Offensive pour la recherche (Forschungsoffensive Brandenburg) et le Programme d’avenir pour l’enseignement et les études 2020 (Zukunftsprogramm für Lehre und Studium 2020)

En septembre 2007 ont été lancés deux nouveaux programmes de soutien destinés aux neuf universités et écoles supérieures spécialisées publiques du Land de Brandebourg, qui se poursuivent jusqu’en 2010. 38 millions d’euros sont prévus pour le « Programme d’avenir pour l’enseignement et les études 2020 » et 47 millions d’euros pour « l’Offensive pour la recherche ». Les financements proviennent du Land, de l’Etat fédéral et de l’UE.


Le « Programme d’avenir pour l’enseignement et les études 2020 » comprend six mesures concrètes, dotées chacune d’un budget déterminé :

  • maintien du nombre d’inscriptions en première année accompagné d’une amélioration des conditions d’études (22 M€),
  • mise en place d’un centre inter-universités pour la didactique universitaire, permettant d’assurer une qualification continue des enseignants (1,1M€),
  • amélioration de l’équipement multimédia (6,9 M€),
  • mesures pour l’apprentissage tout au long de la vie (1,4 M€),
  • mesures pour une université favorable à la vie familiale et pour l’égalité des chances des femmes (4 M€),
  • accroissement de l’attrait des études et facilitation du passage de l’école à l’université (3 M€).


L’ « Offensive pour la recherche » se décompose en sept mesures concrètes :

  • augmentation de l’attrait de la recherche et de l’innovation via des mesures de soutien et d’incitation pour les projets innovants (8,4 M€),
  • amélioration de la qualité de la formation de la relève scientifique (0,65 M€),
  • attribution de prix brandebourgeois pour les jeunes scientifiques (0,2 M€),
  • programme d’investissement pour les équipements scientifiques (26,5 M€),
  • renforcement du transfert de connaissances et de technologie (6,7 M€),
  • amélioration du passage de l’université à la vie professionnelle (2,2 M€),
  • renforcement du soutien aux groupes interdisciplinaires de jeunes chercheurs (2,4 M€).

Paysage de la recherche

Les établissements de recherche des grands organismes (liste en annexe)

Le Brandebourg possède des structures de recherche relativement nombreuses et diversifiées.

  • 3 instituts Max Planck, dans les domaines de la physique gravitationnelle, des surfaces colloïdes et interfaciales et de la physiologie végétale moléculaire.
  • 4 instituts Fraunhofer, dans les domaines de la recherche appliquée sur les polymères, la fiabilité et la microintégration, l’ingénierie biomédicale, la planification des systèmes logistiques et des systèmes d’information.
  • 8 instituts Leibniz, dans les domaines du développement régional, de la recherche alimentaire, des innovations micro-électroniques, de l’astrophysique, du génie agricole et des territoires agricoles, des cultures maraîchères et ornementales et de la recherche sur les impacts du climat.
  • 3 instituts Helmholtz dans les domaines des géosciences, de la recherche marine et polaire, de la physique de haute énergie et de la chimie.

Principaux complexes de recherche

Le Parc scientifique de Potsdam-Golm

Depuis le milieu des années 1990 se développe le Parc scientifique de Golm, à l’ouest de Potsdam. Il héberge entre-temps de nombreux instituts de recherche renommés (Sociétés Max-Planck et Fraunhofer) ainsi que différents instituts de l’Université de Potsdam.
Depuis 2007, le Parc scientifique de Golm héberge le Centre d’innovation GO:IN. Celui-ci offre des conditions optimales d’installation pour les entreprises : des laboratoires et des bureaux modernes, des services dédiés aux entreprises, un conseil individuel et l’intégration dans les réseaux régionaux. Le voisinage direct avec des institutions scientifiques permet des coopérations intéressantes et un transfert technologique porteur, en particulier à l’interface biologie/chimie/physique. Aux côtés du Centre d’innovation se trouve un incubateur d’entreprises.

Le parc scientifique du Telegraphenberg à Potsdam

Le parc scientifique du Telegraphenberg, situé à Potsdam, offre une concentration unique en Allemagne en matière de recherche sur le climat et l’environnement et les géosciences. Y sont situés le Centre allemand de recherche en géosciences (GFZ), l’Institut de recherche de Potsdam sur les impacts du climat (PIK) et une antenne de l’Institut Alfred Wegener de recherche polaire et marine (AWI) et à partir de l’automne 2009, L’IASS (Institut de Recherche sur le Changement Climatique, le Système Terre et le Développement Durable).

Thématiques privilégiées (recherche extra-universitaire)

Géosciences, climat, environnement et recherche agronomique

En matière de recherche en géologie, environnement et climat, le Brandebourg compte une forte densité d’instituts, essentiellement localisés dans le complexe scientifique du Telegraphenberg (voir ci-dessus).
De plus, une plate-forme de recherche sur le changement climatique a été mise en place en mars 2008. Son objectif est de mettre plus efficacement en réseau les compétences développées dans les universités et les institutions de recherche extra-universitaires (recherche et enseignement) brandebourgeoises, de renforcer le soutien à la relève scientifique et de faire du Land de Brandebourg une région modèle, aux échelles nationales et internationales, pour l’étude du changement climatique. Cette plate-forme a été officialisée par la signature d’une lettre d’intention par seize structures de recherche et d’enseignement supérieur, toutes situées dans le Land de Brandebourg .

Par ailleurs, un institut de pointe sur le changement climatique, le système Terre et le développement durable (IASS, Institute för Advanced Sustainaibility Studies) est en cours de mise en place à Potsdam. Dirigé par le Prof. Klaus Töpfer, il devrait accueillir, à partir de l’automne 2009, une cinquantaine de scientifiques hôtes – allant du jeune chercheur prometteur au Prix Nobel – qui pourront mener leurs travaux de recherche sur un thème de leur choix pendant une période déterminée.


La recherche agronomique est également fortement représentée en Brandebourg, à travers la présence de trois instituts Leibniz :

  • le Centre de recherche sur les paysages agraires (ZALF) de Müncheberg, qui se consacre à l’analyse et l’évaluation de processus et de leurs interactions avec les paysages dans lesquels domine l’activité agricole ;
  • l’Institut de génie agricole de Potsdam-Bornim (ATB), dont la mission consiste en la création de bases techniques pour une agriculture durable et le développement de solutions techniques innovantes pour l’agriculture et l’industrie ;
  • l’Institut des cultures maraîchères et ornementales, qui développe des bases scientifiques pour des modes de cultures maraîchères et ornementales écologiques et durables.

Ces instituts coopèrent avec des instituts du Land de Berlin dans le cadre de la plate-forme de recherche « espaces ruraux Berlin-Brandebourg ».

Un centre d’excellence en biotechnologie et en génétique

Les sciences de la vie, les biotechnologies et la génétique font partie des thématiques de recherche privilégiées dans la région de Berlin-Brandebourg, qui tend à s’imposer comme un centre d’excellence dans ces domaines.
Parmi les structures se consacrant à ces thématiques, on peut citer l’Institut allemand de recherche sur l’alimentation (DIfE) de Potsdam-Rehbrücke ou encore l’Institut de physiologie végétale moléculaire.
En outre, de nombreux réseaux de recherche se sont mis en place sur ces thématiques, parmi lesquels le réseau BioTOP (voir § II.5), qui joue un rôle central. Le bureau de l’innovation et des transferts technologiques de l’université de Potsdam ainsi que la société UP TRANSFER soutiennent les efforts de transfert en organisant des conférences, des présentations, des évènements, et en proposant de l’aide aux fondateurs de start-ups.

Physique des particules et recherche spatiale

Trois institutions de recherche présentes en Brandebourg consacrent leurs travaux à la physique des particules et/ou à l’étude du macrocosmos :

  • l’Institut Max Planck de physique gravitationnelle (Institut Albert Einstein) se focalise actuellement sur la théorie générale de la relativité quantifiée ;
  • Le DESY de Zeuthen, centre de recherche de la Communauté Helmholtz, se consacre à la physique des accélérateurs et des particules élémentaires et travaille étroitement avec le site DESY de Hambourg et des structures de recherche et d’enseignement du Brandebourg et de Berlin. Le DESY conduit des recherches préliminaires importantes pour un gros équipement scientifique : le laser européen à rayons XFEL ;
  • L’Institut d’astrophysique de Potsdam (AIP) s’intéresse aux champs magnétiques cosmiques et à l’astrophysique extragalactique. Il joue, de plus, un rôle de centre de compétence dans le développement de technologies de recherche dans les domaines de la spectroscopie, des télescopes robotisés et de l’E-Science.

Recherche universitaire

L’Université de Potsdam (UNIP) a axé son profil sur des domaines caractérisés par des coopérations interdisciplinaires et inter-facultés avec des institutions de recherche extra-universitaires. Il s’agit en premier lieu des domaines suivants : géosciences, sciences de la vie, sciences de l’éducation, étude comparative des cultures, systèmes complexes, matière molle, sciences cognitives et « économie-institutions-administration ».
Aux côtés de ces thématiques doivent être développés des centres et domaines d’excellence. L’UNIP est impliquée dans une dizaine de « Programmes de Recherche sur Thématique Spécifique » (SFB) et dans une série de clusters de recherche en collaboration avec des universités berlinoises.


Du point de vue de la recherche, l’Université Technique de Cottbus possède un profil orienté vers les domaines des matériaux, de l’énergie, de l’environnement et des TIC. Un exemple du fort lien entre recherche et développement technologique réside dans la coopération de la BTU avec Rolls Royce Deutschland dans le domaine des moteurs.


La structure de recherche de l’Université Viadrina de Francfort/Oder découle de son approche intégrative et interdisciplinaire. La recherche est centrée sur les processus de transformation en économie, droit, politique, administration et culture dans le contexte du rapprochement de l’Europe centrale et de l’est au reste de l’Europe.


La recherche menée à l’Université du film et de la télévision de Potsdam-Babelsberg se concentre sur l’étude de la perception, des effets et de la planification de processus de communication de masse et sur les changements dans les environnements de travail marqués par les médias digitaux.


En outre, les écoles supérieures spécialisées mènent aussi des activités de recherche dans leurs domaines respectifs.

Réseaux de compétence et programmes de promotion

La région de Berlin-Brandebourg compte une dizaine de réseaux de compétence labellisés dans le cadre de l’initiative Kompetenznetze :

  • BioHyTec, « Association pour la bioanalytique et les technologies biohybrides », a pour objectif l’utilisation de technologies biohybrides afin d’accroître les performances en bioanalytique. Elle s’adresse en premier lieu à des utilisateurs actifs dans les domaines du diagnostic médical et de l’industrie agroalimentaire. L’initiative se veut une plate-forme de communication et d’échange pour la bioindustrie et la recherche régionales, permettant l’organisation du transfert technologique et de développements technologiques innovants.
  • BioTOP Berlin-Brandenburg est le bureau central de coordination pour toutes les questions de biotechnologies dans la région berlinoise, qui compte environ 184 entreprises de biotechnologies. Soutenu par les Länder de Berlin et de Brandebourg et la Banque d’investissement de Berlin (IBB), avec un cofinancement de l’Union Européenne, BioTOP a été créé en 1998 par les gouvernements des Länder de Berlin et de Brandebourg et l’Association des industries de la chimie (Verband der Chemischen Industrie e.V.) pour favoriser, par delà les frontières entre les deux Länder, la mise en réseau de la recherche, la création et le financement de nouvelles entreprises, les transferts de technologie, la promotion régionale et le développement industriel.
  • Dans la région de Potsdam/Berlin, le réseau Nutrigenomik Berlin-Brandenburg se consacre à la génomique nutritionnelle, qui intègre recherche sur le génome, recherche moléculaire sur l’alimentation et biotechnologie végétale afin de développer de nouvelles stratégies de prévention et de thérapies pour les maladies liées à l’alimentation. L’étude des interactions entre génome et alimentation fournit des bases pour le transfert de résultats de recherche fondamentale vers le développement de diagnostics, de concepts de prévention et d’aliments fonctionnels. Le réseau relie dans la région recherche fondamentale, clinique et industrie et se concentre sur les domaines de la régulation des chaînes métaboliques, l’analyse des aliments et le diagnostic.
  • OpTec-Berlin-Brandenburg (OpTecBB) e.V. est une initiative d’entreprises, d’organismes de recherche, d’universités et d’organisations professionnelles de Berlin et du Land de Brandebourg, désireux d’unir leurs efforts pour élargir le champ d’utilisation des technologies optiques. Créé en 2000, OpTec bénéficie du soutien conjoint des Länder de Brandebourg et de Berlin.
  • Alliance berlinoise de recherche et d’application dans le domaine des technologies des transports : Mis en place en 1999 par l’association berlinoise pour « la Recherche et les Applications dans les Techniques de Transport » (FAV), le réseau de compétences joue un rôle essentiel d’animateur de réseau au sein de la Fondation technologique de Berlin (TSB). Il travaille aussi bien autour des industries qui ont une longue tradition régionale, comme la technique ferroviaire, qu’autour de la télématique et de l’ingénierie des transports. Le réseau de recherche propose des contacts avec toutes les universités, écoles supérieures spécialisées et organismes de recherche non universitaires de la région qui travaillent sur les questions de transport.
  • Le réseau de compétence Bionique (BIOKON) regroupe plus de 70 universités, instituts de recherche, entreprises et individus d’Allemagne et d’Europe, issus de nombreux domaines de recherche au sein de la bionique. Ainsi, BIOKON constitue une plate-forme d’échange technique interdisciplinaire entre partenaires complémentaires. La bionique travaille à décrypter les solutions patentes que nous présente la nature pour les transférer dans des approches techniques innovantes.
  • RiNA – Netzwerk RNA Technologien (Réseau des technologies ARN) soutient la recherche appliquée dans le domaine des technologies ARN. Au sein du réseau, des thèmes comme l’interférence ARN, les aptamères, les ribozymes, la biosynthèse de protéines hors cellule et l’analyse structurelle de molécules d’ARN sont traités, dans le cadre d’une coopération entre industrie et recherche académique.
  • Le travail du réseau GEOkomm networks se concentre sur la mise en place et l’utilisation d’infrastructures de systèmes géographiques, la télédétection, le « geotainment » (applications pédagogiques et pour les loisirs) et les applications pour les systèmes de navigation par satellite.
  • Le réseau de compétence GABI – Genomanalyse im biologischen System Pflanze (Analyse du génome dans le système biologique « Plante ») est soutenu depuis 1999 et se situe actuellement dans sa troisième phase de soutien (GABI FUTURE). GABI, qui contribue par ses travaux à la mise en œuvre de la Stratégie High-tech du gouvernement fédéral dans le champ d’innovation « plantes », est financé par le BMBF et des entreprises privées dans le cadre d’un partenariat public-privé.
  • Le Centre des techniques des microsystèmes (ZEMI) [Berlin] est un regroupement d’institutions de recherche berlinoises qui relie le potentiel de recherche et de développement dans ce domaine. En tant qu’interlocuteur central pour les coopérations de R&D, les services et le marketing, le ZEMI met son savoir-faire à disposition pour des coopérations industrielles et soutient particulièrement les petites et moyennes entreprises par le transfert technologique. Il coordonne les équipes de développement, il est l’interlocuteur des start-ups, organise des actions de formation continue, soutient la formation des ouvriers qualifiés et des ingénieurs et gère la « Berlin-Graduate-School for Advanced Engineering » en partenariat avec l’Université technique de Berlin.
  • Centre de compétence en techniques médicales interrégional, spécialisé dans les systèmes de monitorage et d’intervention miniaturisés (MOTIV) : L’institut Fraunhofer de génie biomédical (IBMT) basé à St. Ingbert et la société Laser- und Medizin-Technologie Berlin GmbH (LMTB) constituent le centre de compétence sur les systèmes de monitorage et d’interventions miniaturisés (MOTIV) répartis entre les régions Berlin/Brandebourg et Sarre/Saarpfalz. Alliant les techniques de miniaturisation à la télématique et aux technologies médicales classiques comme les ultrasons ou le laser, la large assise technologique de MOTIV recèle un potentiel d’innovation considérable et fait la spécificité de ce réseau.


Par ailleurs, le Land de Brandebourg dispose d’autres clusters organisés par branches d’activité, soutenus dans le cadre de la mission d’intérêt commun (GA) du Bund et des Länder « Amélioration de la structure économique régionale ».

Transfert technologique et transfert de connaissances

Le Brandebourg possède des atouts dans plusieurs domaines où la R&D joue un rôle-clé : biotechnologies, médias/TIC, technologies aéronautiques, technologies énergétiques, géoinformation, matières plastiques, logistique, métaux/mécatronique, optique. Le Land considère comme une priorité le soutien à l’innovation et au transfert technologique, en particulier dans ces domaines. Des efforts particuliers sont réalisés pour :

  • créer et protéger les métiers dans les domaines innovants,
  • accroître les investissements dans ces secteurs,
  • faire du Land un centre pour l’innovation,
  • améliorer l’efficacité du soutien à la recherche,
  • développer les coopérations avec le Land de Berlin.


Au cours des dernières années, diverses initiatives se sont mises en place pour favoriser l’innovation et le transfert technologique :

  • le réseau de compétences BioTOP, qui apporte un soutien aux instituts de recherche et aux entreprises du domaine des biotechnologies en trouvant des fonds, des clients, et en développant les marchés ;
  • le centre d’excellence pour les plastiques de Schwarzheide, qui est devenu un lien important entre le secteur de la recherche et les PME dans ce domaine ;
  • la création du Centre de recherche interdisciplinaire Panta Rhei GmbH pour les matériaux de construction légère, qui a permis de répondre à la priorité donnée à la construction légère.


Le réseau IQ Brandenburg relie les bureaux de transfert de technologie rattachés aux universités et écoles supérieures spécialisées. Sa devise est « Innovation avec Qualité ». IQ offre différents services aux partenaires intéressés par un transfert de connaissances et de technologie, à l’interface entre recherche et industrie. Il est actif dans des domaines variés : TIC et médias, techniques et sciences naturelles, économie et sciences sociales, environnement et énergie, architecture et design, alimentation et santé.


L’Institut Brandebourgeois pour les créations d’entreprises et le soutien aux entreprises de taille moyenne (BIEM) participe au soutien et à la motivation des étudiants envisageant de créer une entreprise. L’agence de valorisation des brevets, Brainshell, s’attache, elle, à aider les chercheurs des universités du Land lors de la commercialisation de leurs brevets.


Par ailleurs, des projets plus ponctuels, comme par exemple le Centre d’innovation GO:IN, offrent l’opportunité de créer les infrastructures nécessaires à des créations et installations d’entreprises, donnant ainsi des impulsions essentielles au transfert technologique.

Activités et coopérations internationales

Afin de disposer d’une recherche compétitive au niveau international, le Brandebourg cherche à attirer des scientifiques de pointe dans ses institutions de recherche et à offrir à ses jeunes scientifiques la possibilité de travailler dans des réseaux internationaux. Les universités et institutions extra-universitaires de recherche du Brandebourg sont intégrées dans des unités de recherche d’autres Länder et participent à de nombreux programmes européens.
Parmi les coopérations internationales impliquant le Brandebourg, les suivantes peuvent être citées :

  • En tant que « National Lab » allemand des géosciences, le Centre allemand de recherche en géosciences (GFZ) est impliqué dans de nombreux projets de recherche internationaux. Ainsi, il coordonne le programme international de recherche sur les forages continentaux (ICDP) et est l’un des centres pour le service international GPS et pour les applications scientifiques futures de Galileo. Le GFZ coordonne, pour le compte du gouvernement fédéral, la mise en place du système d’alerte précoce contre les tsunamis dans l’Océan Indien.
  • L’Institut Alfred-Wegener (AWI) de Potsdam a bâti une coopération avec l’organisme de recherche français IFREMER dans le domaine des sciences de la mer. Celle-ci se concrétise notamment par l’utilisation par l’AWI de l’engin téléopéré de l’Ifremer pour grandes profondeurs, Victor 6000.
  • L’Institut d’astrophysique de Potsdam est impliqué dans la construction et l’utilisation de grands téléscopes, en partie dans le développement d’instruments spéciaux, aux Etats-Unis, en Espagne et au Chili.
  • L’Académie des sciences de Berlin-Brandebourg est reliée à une vingtaine d’académies sur quatre continents, dans le cadre de traités de coopération.
  • La création de l’IASS (voir § II.4) devrait favoriser la venue de nombreux chercheurs étrangers menant des recherches dans le domaine du climat et du développement durable. Une coopération étroite de l’IASS avec des partenaires de recherche français et japonais est tout particulièrement visée.


En ce qui concerne les universités, au cours du semestre d’hiver 2006/2007, 12,7% des étudiants des universités du Brandebourg étaient des étrangers, ce qui représente un total de 5.382 étudiants étrangers issus de 129 pays.
Le Collegium Polonicum de Slubice, en Pologne, est un institut commun de l’Université Adam Mickiewicz de Poznan et de l’Université européenne Viadrina de Francfort-sur-l’Oder, et est une nouvelle forme de coopération transfrontalière dans le domaine de l’enseignement et de la recherche.

Liste des universités

  • Université de Potsdam : 19.000 étudiants.

Site : http://www.uni-potsdam.de

  • Université Technique Brandebourgeoise de Cottbus : 5.000 étudiants.

Site : http://www.tu-cottbus.de

  • Université Européenne Viadrina de Francfort-sur-l’Oder : 5.100 étudiants.

Site : http://www.euv-frankfurt-o.de

Liste des écoles supérieures spécialisées publiques (Fachhochschulen)

  • Ecole supérieure spécialisée de Brandebourg

Site : http://www.fh-brandenburg.de

Ecole supérieure spécialisée d’Eberswalde
Site : http://www.fh-eberswalde.de

  • Ecole supérieure spécialisée de Lausitz (Senftenberg)

Site : http://www.fh-lausitz.de

  • Ecole supérieure spécialisée de Potsdam

Site : http://www.fh-potsdam.de

  • Ecole supérieure spécialisée technique de Wildau

Site : http://www.tfh-wildau.de

Liste des instituts de recherche

Instituts de la société Max Planck (http://www.mpg.de) :

  • Institut de physique gravitationnelle (Potsdam)

Site : http://www.aei.mpg.de

  • Institut de recherche sur les surfaces colloïdes et les interfaces (Potsdam)

Site : http://www.mpikg-golm.mpg.de

  • Institut de physiologie moléculaire végétale (Potsdam)

Site : http://www.mpimp-golm.mpg.de

Instituts de la société Fraunhofer (http://www.fraunhofer.de) :

  • Institut de recherche sur les polymères (Potsdam)

Site : http://www.iap.fraunhofer.de

  • Institut pour la fiabilité et la micro-intégration (IZM), antenne du laboratoire pour les matériaux polymères et composites (Teltow)

Site : http://www.izm.fraunhofer.de

  • Institut d’ingénierie biomédicale, antenne de l’institut médical de biotechnologie IBMT de Saint-Ingbert (Sarre), département chimie bio-analytique moléculaire et de bioélectronique (Nuthetal)

Site : http://www.ibmt.fraunhofer.de

  • Centre d’application pour la planification de systèmes logistique et les systèmes d’information ALI de l’institut Fraunhofer des écoulements de matière et de logistique (Université de Cottbus)

Site : http://www.iml.fraunhofer.de

Instituts de la Communauté Leibniz (http://www.wgl.de) :

  • Institut pour le développement régional et l’aménagement des structures (Erkner)

Site : http://www.irs-net.de

  • Institut allemand de recherche sur l’alimentation (Potsdam-Rehbrücke)

Site : http://www.dife.de

  • Institut pour les innovations en micro-électronique (Francfort-sur-l’Oder)

Site : http://www.ihp-ffo.de

  • Institut d’astrophysique (Potsdam)

Site : http://www.aip.de

  • Institut de génie agricole (Potsdam-Bornim)

Site : http://www.atb-potsdam.de

  • Institut des cultures maraîchères et ornementales (Großbeeren et Erfurt)

Site : http://www.igzev.de

  • Institut de recherche sur les impacts climatiques (Potsdam)

Site : http://www.pik-potsdam.de

  • Centre de recherche sur les territoires agraires (Müncheberg)

Site : http://www.zalf.de

Instituts de la Communauté Helmholtz (http://www.helmholtz.de) :

  • Centre allemand de recherche en géo-sciences (Potsdam)

Site : http://www.gfz-potsdam.de

  • Institut Alfred Wegener de recherche polaire et marine (Potsdam)

Site : http://www.awi-bremerhaven.de

  • Institut de physique de haute énergie, synchrotron allemand DESY (Zeuthen)

Site : http://zms.desy.de/

Année SPD CDU die Linke (PDS)
2004 31,91 19,43 27,96
1999 39,33 26,55 23,34
1994 54,14 18,72 18,71
1990 38,21 29,45 13,40