L’Institut pour la recherche médicale de Berlin soutient trois projets de recherche

L’Institut pour la recherche médicale de Berlin (Berliner Institut für Gesundheitsforschung – BIG) résulte d’un rapprochement entre l’hôpital universitaire de la Charité et le centre de recherche Max-Delbrück. Les projets auxquels il se consacre sont focalisés sur le cancer, la recherche sur la maladie d’Alzheimer et enfin le traitement des maladies congénitales.

Des chercheurs de l’Université Libre de Berlin développent des nano-vecteurs

Le jeune chercheur Marcelo Calderon dirige au sein de l’Université Libre de Berlin (Freie Universitat) un projet portant sur les transporteurs à l’échelle du nanomètre. Il souhaite développer un matériau capable de fondre à une certaine température, permettant ainsi la libération d’un principe actif sur une cible particulière.

MITIGAT : projet européen pour la lutte contre les tumeurs gastro-intestinales

Dix institutions de recherche, répartis dans six pays européens, effectueront conjointement des recherches pour améliorer le diagnostic et le traitement des tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST) [1].

Une mini protéine pour lutter contre le VIH

Dans le cadre de leurs recherches pour un traitement contre le cancer, une équipe de chercheurs de l’Université technique de Munich (TUM, Bavière) et leurs partenaires de l’Université de Naples et du Centre Helmholtz de Munich ont synthétisé un peptide contre le virus de l’immunodéficience humaine (VIH).

Nutrhi.net, un réseau pour une alimentation saine dans la région du Rhin supérieur

Quels bénéfices les asperges, les pommes ou les noix peuvent-elles apporter face à l’obésité, aux maladies cardio-vasculaires ou au cancer ? C’est ce que cherchent à savoir des scientifiques français et allemands réunis au sein du réseau sur l’alimentation dans la région du Rhin supérieur nutrhi.net.

Depuis 2009, des chercheurs issus de différents instituts de la région du Rhin supérieur étudient d’une part les différences régionales en matière d’habitudes alimentaires et d’incidence de maladies liées à l’alimentation et d’autre part, dans quelle mesure les micronutriments contenus dans les fruits et légumes, c’est-à-dire les vitamines, les minéraux et les métabolites secondaires des plantes, réduisent le risque de cancer et de maladies cardio-vasculaires.

     Articles plus anciens »