Renforcement de la coopération universitaire franco-allemande

Le Président de la Conférence française des Présidents d’université (CPU), Louis Vogel, et la Présidente de la Conférence allemande des recteurs d’université (HRK), Margret Wintermantel, se sont rencontrés le 28 mars 2012 à Paris pour discuter d’initiatives communes dans le cadre d’un renforcement de la coopération entre les établissements d’enseignement supérieur des deux pays.

Structure cristalline de l’immunoprotéasome : point de départ pour le traitement des maladies auto-immunes

L’équipe de Michael Groll du Département de biochimie de l’Université technique de Munich (Bavière), en collaboration avec l’Université de Constance (Bade-Wurtemberg), a révélé la structure cristalline de l’immunoprotéasome de souris, ouvrant ainsi de nouvelles possibilités de mise au point de traitements pour les maladies auto-immunes.

Nouvelle méthode pour identifier les substances nocives dans les aliments

Quotidiennement, la population allemande s’inquiète des éventuelles substances nocives présentes dans les aliments. Colorants, dioxine, antibiotiques et autres produits insécurisent le grand public. Pour faire face à ce sentiment d’inquiétude, Karina Weber, responsable du groupe de travail de « l’Initiative Jenaer Biochip » (JBCI) coordonne un partenariat entre les scientifiques de l’Université Friedrich-Schiller de Iéna et trois industries régionales [1]

Une Maison allemande de la science et de l’innovation au Brésil

Le Ministre allemand des affaires étrangères, Guido Westerwelle, a inauguré le 14 février 2012 la nouvelle Maison allemande de la science et de l’innovation (DIWH) à São Paulo (Brésil) en compagnie du Président du Conseil brésilien de la Recherche, Glaucius Oliva. La Présidente de l’Office allemand des échanges universitaires (DAAD), Margret Wintermantel, et le Président de la Fondation Alexander von Humboldt, Helmut Schwarz, avaient également fait le déplacement à cette occasion.

Trop d’anglais dans les universités allemandes ?

Obtenir un diplôme de master de physique des matériaux en Allemagne sans parler un mot d’allemand ? Rien de plus naturel aujourd’hui à condition de maîtriser… l’anglais. Ces dernières années, l’usage de la langue de Shakespeare s’est développé de manière accélérée dans le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche en Allemagne. Congrès, publications scientifiques, cours magistraux et séminaires, voire cursus entiers de formation : n’y a-t-il aujourd’hui plus de salut hors de l’anglais ?

     Articles plus anciens »