logo

Portail pour la Science de l'Ambassade de France en Allemagne

mariane

Environnement & Energie

Rencontre d’experts français et allemands sur le thème de l’utilisation non-alimentaire des produits agricoles et des bioplastiques- 3 mai 2011 à Metz

Co-organisée par le service scientifique de l’ambassade de France en Allemagne, cette manifestation sera l’occasion de faire le point sur l’avancée de la recherche en néomatériaux et bioplastiques de part et d’autre du Rhin.

Nouveau rapport “La recherche en environnement à la Helmholtz”

La communauté des centres de recherche “Hermann von Helmholtz” (HGF) a été créée en 2001 sur la base de l’ancien groupement des grands instruments de recherche. L’objectif de la HGF, plus grande organisation scientifique allemande, est de rendre plus efficace et plus utile son potentiel scientifique dans la recherche de réponses aux grands problèmes de société.

Des champignons utiles à la dégradation de produits chimiques dangereux

Les services écologiques ou services écosystémiques sont des processus naturels qui rendent de nombreux services aux populations humaines sans qu’elles aient à agir pour les obtenir. Les champignons, par exemple, pourraient être plus largement utilisés qu’ils ne le sont actuellement pour ce type de service dans les technologies environnementales.

NAURU, L’ÎLE DEVASTEE- Comment la civilisation capitaliste a détruit le pays le plus riche du monde.

L’ambassade de France organise le 15 avril à 18h30 une lecture/discussion entre Luc Folliet, l’auteur du livre ” Nauru, l’ïle dévastée ” et l’écologiste et géographe allemand Daniel Dahm.

Située à environ 2000 kilomètres au nord-est des côtes australiennes, Nauru, n’est pas seulement la plus petite république du monde, c’est aussi l’histoire d’un destin exceptionnellement néfaste .

NITROLIMIT : le nouveau projet du BMBF pour réduire la teneur en azote de l’eau

Le mardi 15 mars 2011 s’est tenue à Berlin une conférence de presse pour le lancement d’un nouveau projet de recherche axé sur la réduction de l’azote dans les eaux de la région. Ce projet, connu sous le nom NITROLIMIT, sera soutenu financièrement pendant les trois prochaines années par le Ministère fédéral de l’enseignement et de la recherche (BMBF) à hauteur de quatre millions d’euros.