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Partenariats publics-privés

Un environnement favorisant les partenariats publics-privés

 

Au-delà de ses stratégies d’innovation, le gouvernement fédéral (BMBF et BMWi) a mis en place une série de programmes pour faciliter le partenariat public-privé et le transfert technologique. On peut citer :

 

Le programme ZIM du BMWi réunit les différentes aides à la R&D appliquée des PME, indépendamment du domaine de recherche. Il comprend des modules pour la promotion des projets d’une seule entreprise (ZIM-SOLO, 30% des fonds disponibles), pour les coopérations de recherche et les projets collaboratifs (ZIM-KOOP, 65% des fonds) et pour les réseaux d’entreprises innovantes (ZIM-NEMO, 5% des fonds). Le programme ZIM est plébiscité en raison de l’absence de conditions thématiques ou technologiques pour être soutenu, la possibilité de déposer un dossier à tout moment et sa procédure rapide (trois mois de la décision au financement).  ZIM a connu une augmentation de son budget de +31% par rapport à 2011 (avec plus de 500M€ pour 2013).

En Allemagne, il y a un principe auquel il est rarement dérogé : les programmes fédéraux de soutien à la R&D ne sont pas gérés par les ministères mais sont confiés à des prestataires gestionnaires de projets (Projektträger – littéralement « porteurs de projet »).

La Société Fraunhofer, à mi-chemin entre la recherche et l’entreprise

 

Il faut également mettre en relief le travail de la Société Fraunhofer (cf. supra), dont les éléments caractéristiques sont les suivants :

 

De plus, la Société Fraunhofer a mis en place un système innovant de financement des instituts qui la compose et qui concourt largement au succès de fraunhoferl’organisme sur le marché de la recherche appliqué : en plus d’un financement de base apporté par la maison-mère, chaque institut reçoit plus ou moins de fonds supplémentaires selon sa réussite à engranger des financements externes, que ce soit pour des contrats publics, privés ou des projets européens. Ainsi, lorsque les revenus issus de contrats avec l’industrie  représentent entre 25 et 55% du budget global de l’institut, celui-ci se verra attribuer un financement institutionnel supplémentaire à hauteur de 40% de ces revenus, et seulement 10% lorsque les revenus industriels seront inférieurs à 25% ou supérieurs à 55%.  

 

 

De nombreuses autres structures de recherche jouent, en toute indépendance des ministères, un rôle important dans ce domaine. Il s’agit des grands organismes de recherche allemands (Agence allemande de moyens pour la recherche – DFG, Société Max Planck, Communauté Helmholtz…), qui possèdent chacun une stratégie propre en ce qui concerne la recherche collaborative. Par exemple, la DFG possède un programme de transfert de technologie, appelé Erkenntnistransfer, qui offre aux chercheurs universitaires des moyens financiers pour développer des résultats de recherche avec des partenaires industriels en phase de pré-commercialisation. Et la Communauté Helmholtz possède des mécanismes qui favorisent les partenariats public-privés (fonds de maturnation -, journées de présentation des technologies Helmholtz-Roche, Helmholtz-Siemens…).

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