23 janvier 2017

Vers un développement de la collaboration humain-robot sur les lignes de production

Le projet Hybr-iT vise à développer une collaboration flexible dans la répartition des tâches entre humains, robots et chaînes de production. L’objectif est de rendre les chaînes de montage adaptables à de nouvelles tâches et à la production de nouveaux produits entraînant ainsi des optimisations sur l’interface humain-robot. A ce jour, les systèmes de production sont déjà numérisés, connectés et adaptables pour permettre une collaboration effective entre l’humain et le robot mais sont encore insuffisamment équipés. Il s’agit donc de construire et d’expérimenter industriellement des équipes composées d’humains et de robots sur des lignes de production industrielle, au moyen de logiciels d’assistance.

Le projet Hybr-iT vise à développer une collaboration flexible dans la répartition des tâches entre humains, robots et chaînes de production. L’objectif est de rendre les chaînes de montage adaptables à de nouvelles tâches et à la production de nouveaux produits entraînant ainsi des optimisations sur l’interface humain-robot.

A ce jour, les systèmes de production sont déjà numérisés, connectés et adaptables pour permettre une collaboration effective entre l’humain et le robot mais sont encore insuffisamment équipés. Il s’agit donc de construire et d’expérimenter industriellement des équipes composées d’humains et de robots sur des lignes de production industrielle, au moyen de logiciels d’assistance.


Les chercheurs vont s’interroger sur les facteurs à prendre en compte pour l’intégration de ces équipes au sein d’une unité informatisée de production ainsi que leur contrôle. La collaboration humain-machine est conçue de manière à ce qu’elle soit sûre, efficace et ergonomique pour l’ouvrier. En ce qui concerne l’informatique, l’enjeu est d’être capable d’établir une communication standard entre des systèmes hétérogènes, c’est-à-dire entre la commande des robots et des équipements et les systèmes de sécurité, de logistique, de banques de données, d’assistance, de pistage, de simulation et de visualisation.
Les résultats seront évalués sur des procédés de production dans l’industrie de construction automobile et aéronautique où le travail manuel de montage occupe une large part.

Le projet reçoit un financement de 10 millions d’euros de la part du ministère fédéral de l’Enseignement et de la Recherche (BMBF). Il a débuté le 1er novembre 2016 et se déroule jusqu’au 31 octobre 2019. Le DFKI s’associe avec les entreprises Airbus, Broetje‐Automation, EngRoTec, KUKA et The Captury ainsi qu’avec l’Institut fédéral de la protection au travail et de la médecine du travail (Bundesanstalt für Arbeitsschutz und Arbeitsmedizin).

 

Source : « Hybride Teams für Industrie 4.0 – Forschungsprojekt Hybr‐iT gestartet », communiqué de presse du DFKI 11/01/2017 – https://www.dfki.de/web/presse/pressemitteilung/2017/hybride-teams-fur-industrie-4-0-2013-forschungsprojekt-hybr2010it-gestartet

 

Rédacteur : Aurélien Gaufrès, aurelien.gaufres[at]diplomatie.gouv.fr – www.science-allemagne.fr